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Le musée exposé, Paris, Lignes, février 2016, 139 p.

couv_amselle_lemuse_eexpose__hd-3768c.jpgAvec l’inauguration, en 2016, de la succursale du Louvre à Abu Dhabi, précédant celle du Guggenheim prévue en 2017, le musée accède à un nouvel âge : celui d’un décentrement hors d’Occident. Lieux d’attraction touristique, par les œuvres qui y sont exposées, et par eux-mêmes en tant qu’œuvres des plus grands architectes contemporains, les musées se montrent autant qu’ils montrent, ils s’exposent autant qu’ils exposent.

Ils s’exposent ainsi à de multiples critiques, visant entre autres leur prétendue universalité (le Louvre Abu Dhabi notamment, qui se veut le « premier musée universel du XXIe siècle dans le monde arabe »). En fait d’universalité, l’Occident y expose des œuvres d’art arabo-musulmanes qu’il s’est appropriées tout au long de son histoire coloniale. Question que Jean-Loup Amselle place au cœur de ce livre, qui met en doute cette forme d’exposition en tant qu’instance légitime de représentation de l’altérité. [critique]

Les nouveaux rouges-bruns. Le racisme qui vient, Paris, Lignes, octobre 2014, 116 p.

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« Ce petit livre est né d’un sentiment d’urgence, de peur devant la montée d’une droite des valeurs qui s’accompagne souvent d’une certaine dose d’antisémitisme et qui est en général associée à une posture de « gauche du travail ». hostile au libéralisme économique. Cette configuration « rouge-brune » a ceci d’inquiétant qu’elle tend à se propager à l’ensemble du paysage intellectuel de notre pays parce qu’elle vient remplir un vide laissé par le mort des idéologies, en particulier, de celle qui formait le cœur du logiciel de la gauche, le marxisme.

Il se veut donc tout entier axé sur la décontraction de notions et de concepts qui noient sous un flot d’inintelligibilité la résolution de problèmes sociaux et politiques présentés comme relevant essentiellement du domaine de l’identité. » [critique] [France culture] [Mediapart]

Psychotropiques. La fièvre de l’ayahuasca en forêt amazonienne, Paris, Albin Michel (Bibliothèque Idées)  2013, 221 p.

amselle-livre Comment comprendre la pulsion touristique actuelle vers le chamanisme ? Qu’est-ce qui pousse un nombre toujours plus grand d’Occidentaux à entreprendre un voyage initiatique, à participer à cette « fièvre de l’ayahuasca » qui saisit l’Amazonie péruvienne, en absorbant cette plante psychotrope au péril de leur vie, ou du moins de leur santé mentale ?
Dans cet essai très original, Jean-Loup Amselle s’intéresse moins aux récits de l’expérience de soi qu’au chamanisme comme fait culturel, économique et social. Les enjeux de cette enquête dépassent le cadre de l’Amazonie péruvienne et de ses pratiques pour interroger nos sociétés occidentales et leurs problèmes. Comment le Sud soigne-t-il le Nord ? Quels sont les fantasmes moteurs de cette « filière du chamanisme » ? Et comment le chaminisme est-il reconfiguré dans la transaction touristique ?
En liaison avec le développement massif du tourisme, le chamane devient un professionnel des affaires, un entrepreneur associant les valeurs ésotériques des héritiers du New Age et de la Beat Generation avec le savoir des guérisseurs amazoniens.
L’ayahuasca serait bel et bien l’une des religions actuelles des Occidentaux, avec ses risques de dérives sectaires et d’aliénation des individus. [critique]

L’anthropologue et le politique, Paris, Nouvelles Éditions Lignes, août 2012, 121 p.

Loin d’être une évidence, l’implication politique de l’anthropologue dans la vie de la cité semble susciter l’hostilité de tous ceux qui entendent cantonner son activité dans le périmètre de sa discipline, celui de la seule exploration des sociétés dites « primitives ».
À leur encontre, Jean-Loup Amselle fait ici valoir la pertinence du regard classique de l’anthropologue pour l’analyse des sociétés « modernes ». Pas seulement parce qu’il y aurait une leçon à tirer d’un détour par les sociétés « primitives », mais parce que la prise en considération de la raison anthropologique se révèle efficace pour saisir les ressorts d’un monde « moderne » que l’on prétend régi par des causes exclusivement économiques.
L’anthropologue est en mesure d’affirmer que s’il ne faut pas attendre des sociétés « primitives » un modèle de renouveau politique possible, il ne faut pas davantage croire les sociétés « modernes » exemptes de toute « pensée magique », comme le démontrent, pour une part, la crise financière actuelle et, pour une autre, les heurts culturels, religieux, ethniques ou nationalistes qui surgissent sur l’ensemble de la planète. [France culture] [critique]

L’ethnicisation de la France, Paris, Nouvelles Éditions Lignes, août 2011, 144 p.

Le processus d’ethnicisation de la société française est un phénomène complexe qui ne saurait être réduit à l’effet d’un dangereux racisme d’État. Il serait également trompeur de croire que l’antiracisme émane uniquement du peuple ou des peuples concernés. Le combat antiraciste est donc moins simple qu’il n’y paraît, et il convient de considérer avec circonspection les organisations qui prétendent prendre la défense de peuples donnés, « au nom » de ces peuples eux-mêmes. Ceux-ci ont rarement la possibilité de s’exprimer en leur nom propre parce que leur « propre nom » est lui-même l’objet d’un enjeu.
Par une sorte d’effet boomerang, c’est toute la thématique du multiculturalisme qui fait bon ménage avec la stigmatisation et la xénophobie ambiantes. En effet, contrairement à l’objectif visé, la discrimination positive semble avoir pour effet de solidifier les identités nationales et européennes, que celles-ci soient conçues comme « blanche » chrétienne ou les deux à la fois. [critique] [critique] [critique] [critique] [compte rendu] [compte rendu]

Rétrovolutions. Essais sur les primitivismes contemporains, Paris, Éds Stock (Un ordre d’idées), septembre 2010, 233 p.

L’idée que l’avenir de l’humanité se trouve dans le passé et que la solution aux problèmes du présent est à chercher du côté d’une sagesse venue du fond des âges n’est pas neuve. Chaque époque a connu la tentation du primitivisme. L’incertitude idéologique actuelle lui donne toutefois une vigueur nouvelle. Le regain d’un tourisme mystique cherchant au loin, dans l’absorption ritualisée de substances hallucinogènes, les clés d’un paradis perdu, n’est qu’un aspect de cet attrait des origines. Car le primitivisme, aujourd’hui, prend trois formes : politique, anthropologique, artistique. Jean-Loup Amselle soumet ici chacune d’elles au feu de la critique.De la conception du musée du quai Branly à la référence à la « négritude » dans le discours de Nicolas Sarkozy à Dakar, en passant par la promotion, en Afrique de l’Ouest comme en Amérique du Sud, d’identités et de valeurs ethniques, il montre comment États et hommes d’État font de l’authenticité et de la tradition des arguments ou des instruments de pouvoir. Il dénonce également, chez certains de ses collègues anthropologues, une conception figée des cultures exotiques, voire un fétichisme des savoirs indigènes ; comme s’il fallait renvoyer les « sauvages » hors de l’histoire pour mieux pouvoir juger la pensée occidentale. Il analyse enfin le « processus de purification culturelle de l’autre » à travers une production artistique dont l’exotisme formaté est apte à séduire un public international.Cet ouvrage argumenté, engagé, parfois ironique, prend ainsi résolument parti contre les usages contemporains du mythe primitiviste. [critique]

L’occident décroché. Enquête sur les postcolonialismes, Paris, Éds Stock (Un ordre d’idées), janvier 2008, 336p.

Image2De la critique postcoloniale, on retient surtout la remise en cause de l’universalité de la raison occidentale et celle de la prétention européenne à exporter les Lumières, la démocratie et les droits de l’Homme. Pour Jean-Loup Amselle, cette opposition entre l’Ouest et le reste est simplificatrice: elle ignore les connections et les interférences réciproques, ne prend pas en compte des philosophies ou des pensées concurrentes de la pensée occidentale élaborées en Europe et, enfin, méconnaît les réflexions et les controverses venues Afrique, d’Asie et d’Amérique du Centre ou du Sud. Pour y voir clair, il a donc entrepris une vaste enquête à travers continents et théories, auteurs et institutions. Du renouveau d’une certaine pensée juive dans le sillage de Benny Lévy à l’indigénisation du mouvement zapatiste, en passant par la défense des savoirs endogènes africains ou l’affirmation d’une temporalité indienne spécifique, il analyse les divers « décrochages » par rapport à l’Occident et les dangers que ceux-ci recèlent quand ils mettent en avant les principes essentialistes de cultures et de races. Chemin faisant, il revient aussi sur la figure tutélaire de Gramsci pour montrer combien l’hommage rituel dont celui-ci fait l’objet dans les études postcoloniales repose sur un usage infidèle de sa pensée. Ce vaste parcours, solidement documenté et argumenté, nous ramène finalement dans la France d’aujourd’hui où le postcolonialisme arrive tardivement, au moment où la crise des deux modèles d’intelligibilité de la société, celui de la lutte des classes et celui de la République, favorise l’ethnicisation des rapports sociaux. [critique]

L’art de la friche, essai sur l’art africain contemporaine, Paris, Éd. Flammarion, 2005, 214 p.

La friche est un lien alternatif, un espace abandonné d’où émerge une vigueur artistique donnant naissance à des formes nouvelles. L’auteur, anthropologue et directeur d’études à l’EHESS étudie les rapports entre l’occident et l’art africain. Selon lui l’art contemporain occidental est dans une impasse et le métissage, le recyclage, le mixage de différentes cultures pourraient l’en sortir. L’Afrique est une source d’inspiration majeure où l’art occidental vient puiser.L’auteur s’attache moins aux qualités esthétiques de l’art africain qu’à la réflexion sur la place qu’occupe l’Afrique dans notre imaginaire.
A l’inverse de l’art traditionnel, « tribal » anonyme, l’art contemporain africain désormais individualise l’artiste qui signe son œuvre et est reconnu. Il oscille ainsi entre mondialisation d’un côté, et repli identitaire de l’autre. [critique] [critique][critique]

Branchements. Anthropologie de l’universalité des cultures, Paris, Champs Flammarion, 2005, 265 p.

Ce livre, qui procède d’un travail de terrain éclaté, nous promène à travers les capitales de trois pays africains : Bamako au Mali, Le Caire en Egypte et Conakry en Guinée. En cela, il rompt avec l’approche classique de l’anthropologie, qui privilégie le local par rapport au global, et répond au souci de cerner au plus près les contours d’une véritable multinationale culturelle : le N’ko.
Fondé en 1949 pour exprimer l’identité d’un peuple opprimé, le peuple mandingue, ce mouvement doit beaucoup à l’Europe et à l’islam–l’alphabet dont il s’est doté évoque ainsi les alphabets latin et arabe, tout en possédant ses caractéristiques propres. À ce titre, le N’ko illustre les « branchements » possibles d’une culture sur une autre, phénomène de dérivations multiples qui montre bien que notre monde globalisé n’est pas une simple juxtaposition d’univers étanches.
De la globalisation à l’afrocentrisme, de l’écriture à la philosophie africaine et au génocide, la thématique du branchement permet de décliner les différentes figures qui font de l’Afrique un concept à géométrie variable, un élément essentiel de l’imaginaire planétaire. [critique]

Vers un multiculturalisme français : l’empire de la coutume, Paris, Champs Flammarion, 2001 [éd. revue et augmentée, 1e éd. 1996, Aubier], 179 p. Trad. américaine : Affirmative Exclusion, Cultural Pluralism and the Rule of Custom in France, Ithaca, Cornell University Press, 2003.

L’idée d’une république dont le principe de base est celui de l’assimilation de citoyens isolés les uns des autres paraît contradictoire avec l’existence de l’opposition des Francs et des Gallo-Romains qui imprègne une grande partie de l’historiographie en France.
Tel est pourtant le fondement du multiculturalisme français qui, dans ses versions les plus récentes et les plus outrancières, débouche sur la bipartition de la population entre des « communautés » minoritaires et une « ethnie française » majoritaire. C’est dans ce cadre qu’il convient de replacer le phénomène de durcissement des identités et d’essor des fondamentalismes ethniques et religieux qui affecte notre pays.
Ce n’est pas en historien des idées mais en anthropologue spécialiste de l’Afrique noire que J.-L. Amselle examine la prégnance du schème de la « guerre des deux races » à la fois dans le cadre de l’histoire nationale et dans celui de son exportation dans les colonies. En effet, loin de constituer deux sphères étanches, l’histoire métropolitaine et l’histoire des colonies ne cessent de s’informer mutuellement, au point que le traitement des communautés à l’intérieur du territoire national emprunte aujourd’hui beaucoup à des précédents coloniaux. [critique]

Logiques métisses. Anthropologie de l’identité en Afrique et ailleurs, Paris, Éd. Payot, 1999 [éd. revue et augmenté, 1e éd. 1990], 257 p. Trad. américaine : Mestizo logic. Anthrophology of identity in Africa and Elsewhere, Standford, Standford University Press, 1998.

On a longtemps vu l’Afrique comme le continent des ethnies — ethnies dotées de systèmes religieux, politiques et économiques fixes — et l’on considérait que ces ethnies, strictement délimitées, étaient elles-mêmes à l’origine des multiples conflits qui ensanglantaient le continent africain.
Ce livre, l’un des premiers à utiliser la notion de métissage en anthropologie, montre au contraire que les appartenances ethniques, culturelles et identitaires étaient extrêmement souples avant la colonisation et que, par exemple, on n’était pas Peul, Bambara ou Malinké de toute éternité, mais qu’on le devenait.
De nombreux changements d’identité ont ainsi été observés dans tous les domaines. Des Peuls pouvaient devenir Bambaras puis Malinkés et inversement ; des païens, devenir musulmans puis retourner au paganisme; des sociétés villageoises, devenir des royaumes puis retomber dans l’anarchie ; des sociétés produisant pour leurs stricts besoins, s’ouvrir au marché puis se replier sur l’autarcie… Un essai devenu un classique de l’anthropologie, qui contredit l’image d’une Afrique figée dans la tradition et ne s’ouvrant que difficilement à la modernité coloniale et postcoloniale. [critique] [critique] [Critique] [critique]

Direction d’ouvrages

  • Au cœur de l’ethnie : ethnies, tribalisme et État en Afrique, avec Elikia M’Bokolo, Paris, La Découverte, 2005 [éd. revue et augmentée, 1e éd. 1985]. Traduction italienne : L’invenzione dell’etnia, Rome, Ed. Meltemi, 2008, 282 p.

  • Afriques du monde, Les Temps modernes, n° 620-621, Paris, 2002, 544 p. Sommaire

  • Maurice Delafosse : entre orientalisme et ethnographie, l’itinéraire d’un africaniste (1870-1926), avec Emmanuelle Sibeud, Paris, Maisonneuve et Larose, 1998. critique

Articles et contributions

  • “Les usages politiques du passé. Le N’ko et la décentralisation administrative du Mali”, in C. Fay, Y. F. Koné & C. Quiminal (dir.), Décentralisations et pouvoirs en Afrique – En contrepoint, modèles territoriaux français, pp. 33-67, Paris, IRD, 2006 (Colloques et séminaires).

  • Marqueurs identitaires. Entretien avec Jean-Loup Amselle”, Courrier de la planèten° 79-Afrique, pp. 11-13,Montpellier, 2006.

  • Actualités de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique”. Atelier de la 1ère Rencontre nationale du Réseau d’études africaines en France, Paris, Cnrs, 29-30 novembre – 1 décembre 2006.

  • “The world inside out: What is at stake in deconstructing the West ?”, Social Anthropology, vol. 14, n° 2, pp. 183-193, Leiden, 2006.

  • “Les études postcoloniales”, Raisons politiques, n° 22, pp. 203-213, Paris, 2006.

  • “Le Président premier”, Lignes (Ruptures sociales/ Ruptures raciales), n°  21, pp. 136-141, Paris, 2006.

  • Logiques métisses et branchements : anthropologie de l’identité en Afrique et ailleurs”, entretien en ligne, enregistré le 27 juin 2006 à la Maison des sciences de l’homme, 54 bd Raspail Paris 6e.

  • “Géopolitique de l’art contemporain africain”, Art Press, n° 312, pp. 22-26, Avesnelles, 2005.

  • “The Aggrandizement of Tradition”, in P. Hernaes (ed.), The Traditional and The Modern in West African (Ghanian) History, pp. 1-8, Trondheim, Department of History, Norwegian University of Science and Technology, 2005 (African Series, n°7).

  • “Royaumont, opérateur d’universalité”, Nouvelles de Royaumont, n° 8, avril-août 2005.

  • “Du métissage au branchement des langues”in J. Dakhlia (dir.), Trames de langues. Usage et métissages linguistiques dans l’histoire du Maghreb, pp. 273-278, Paris, Éd. Maisonneuve et Larose, 2004.

  • “Métissage, branchement et triangulation des cultures”, Revue germanique internationale (L’Horizon anthropologique des transferts culturels), n° 21, pp. 41-51, Paris, 2004.

  • “Sixième Biennale de l’art africain contemporain (Dakar)”, Art Press, juil.-août, pp. 71-72, Avesnelles, 2004.

  • “Intangible Heritage and Contemporary African Art”, Museum International (Intangible Heritage), n° 221-222, pp. 84-90, Paris (Unesco), 2004.

  • “L’Afriche / La friche. Afrika im Blick des Westens”, in S. Njami (ed.), frika Remix, Zeistgenössiche Kunst Eines Kontinents, pp. 64-68, Düsseldorf, Museum Kunst Palast, Ostfildern-Ruit, Hatje Cantz Verlag, 2004. [Reprint] “L’Afriche”, in S. Njami (dir.), Africa Remix, l’art contemporain d’un continent, pp. 66-71, Paris, Centre Pompidou, 2005.

  • “Le multiculturalisme”, in E. Carillo-Blouin, A. Guillou & A. Guyon (dir.), Interculturalités : Utopies et réalités. De l’intégration au métissage, pp. 33-43, Brest, UBO, 2004.

  • “Les usages politiques du passé : le N’ko et la décentralisation administrative au Mali”, in C. Ercoless & A. Triulzi (eds.), State, Power and New Political Actors in Postcolonial Africa, pp. 7-26, Milano, Feltrinelli, 2004.

  • “L’Afrique : un parc à thèmes”, Les Temps modernes (Afrique du Monde), août-nov. 2002, n° 620-621, pp. 46-60. Trad. américaine in Anthropoetics, vol. 9, n° 1, Los Angeles (UCLA), 2003.

  • “I fondamenti anthropologici della costruzione delle identità”, in P. Prodi & W. Reinhard (eds.), Identità collettive tra Medioevo Età Moderna, pp. 31-42, Bologna, CLUEB, 2002.

  • “Le métissage : une notion piège”, in N. Journet (dir.), La culture, De l’universel au particulier, pp. 329-333, Auxerre, Éd. Sciences Humaines, 2002.

  • “Primitivism and Postcolonialism in the Arts”, Modern Language Notes, n° 118, pp. 74-98, Baltimore, 2003.

  • Africa’s repulsive charm in the Western Imagination”, African Societies, mars 2003, n°4. Versions française, anglaise et italienne.

  • “Globalization and the Future of Anthropology”, African Affairs, n° 101, pp. 213-229, Oxford, 2002.

  • “Vers un melting pot à la française”, Le Nouvel Observateur (Hors-série La guerre des dieux), n° 46, pp. 64-67, 2002.

  • “Doit-on exposer l’art africain ? ” in G. H. K. (dir.), Le Musée cannibale, pp. 131-152, Neuchâtel, Musée d’ethnographie, 2002.

  • “Transcription/trahison des cultures orales”, Transeuropéennes (Traduire entre les cultures), n° 22, pp. 111-120, Paris, 2002.

  • “La globalisation : ‘Grand partage’ ou mauvais cadrage ?” [en russe], The Journal of Sociology and Social Anthropology, n° 3, pp. 79-95, Saint-Petersbourg, 2002.

  • L’anthropologie au deuxième degré. A propos de ‘La mission Griaule à Kangaba (Mali)’ de E. Walter, A. van Beek et J. Jansen”, Cahiers d’Etudes africaines, 2000, n°160 (4), pp. 649-674.

  • “La globalisation. ‘Grand partage’ ou mauvais cadrage ?”, L’Homme, n° 156, pp. 207-226, Paris, 2000, Résumé

  • “Préface” à M. Fusaschi, Hutu-Tutsi, Alle radici del genocidio rwandese, pp. 7-9 / Torino, Bollati Boringhieri, 2000.

  • “L’anthropologue face au durcissement des identités” in, J. Hainard & R. Kaehr (dir.), Dire les autres : réflexions et pratiques ethnologiques, pp. 21-30, Lausanne, Éd. Payot, 1997.

  • “La corruption et le clientélisme au Mali et en Europe de l’Est”, Cahiers d’Etudes africaines, n° 128, pp. 629-642, 1992. Résumé

  • Administrateurs, développeurs et ethnologues en France : une mise en perspective historique”, Bulletin de l’APAD, n° 1, Marseille, 1991.

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Responses

  1. […] Les livres de Jean-Loup Amselle, c’est ici […]


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